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Voyages faits dans les moluques à la Nouvelle Guinée et à Célèbes, avec le comte Charles de Vidua, de Conzano, à bord de la goëlette royale l’Iris
Destination :
Forme :
À propos
Itinéraire :
I.: du 23 juin 1830 au 14 juillet 1830
Amboine - baie du Triton - rade de Merkus-Oord - fort Dubus - exc. à la montagne Demana - Sirie - exc. sur la rivière Cawassa - exc. au pays de Lakafani - Amboine

II.: du mois de janvier 1830 au mois de mars 1830
Amboine - île de Banda - pointe de Dobo - côte orientale des îles d’Arrou - île Worhaï - côte occidentale des îles d’Arrou - Dobo - rade de Banda - Mindanao

III.: du 30 juillet 1830 au 23 septembre 1830
Amboine - rade de Kéma - village de Kéma - Ménada - Kéma - rade de Ménada - Amourang (exc. ds les env) - Ménada - Ternate (exc. sur l’île) - golfe de Tomini - Gorontalo - rade de Kéma - Ménada - Ternate - Amboine

IV.: du 5 novembre 1830 au 10 décembre 1830
Amboine - Merkus-Oord - Amboine

V.: du 28 août 1836 au 2 novembre 1836
Macassar - rade de Bonthaïn - rade de Salayer - baie de Vosmaer (Kendari) - rade de Boubou - palais du Bouton - Bonthaïn - Macassar
Date :
entre 1830 et 1836
Type :
recueil de cinq voyages d’exploration des colonies néerlandaises, faits en goëlette, à pied, en chaloupe, en palanquin et à cheval
Esthétique :
«Je suis loin de penser qu’en publiant les souvenirs des voyages que j’ai faits avec lui [le comte Charles Vidua de Conzano], mon travail pourrait tenir lieu de ce qu’eût été le sien s’il lui eût été donné d’en rédiger lui-même les résultats; et néanmoins j’ose croire que ces souvenirs, où je me suis partout inspiré de l’esprit dont le comte de Vidua était animé, ne seront pas complétement inutiles à l’avancement des sciences auxquelles il s’était dévoué»(IX).
«Ce jour-là, l’orang-kaya de Mowara vint nous présenter ses hommages. D’après un usage reçu, tous les chefs furent admis à notre table: c’est un des moyens par lesquels on essaye de les familiariser avec les usages européens, en même temps qu‘on les frappe davantage de l’idée de notre supériorité»(20).
«Je l’ai déjà dit: je n’ai pas prétendu m’astreindre à la rigoureuse unité d’une relation méthodique. J’écris, selon qu’ils se présentent, les souvenirs de mes longues courses dans les parages orientaux de l’archipel d’Asie, et j’associe en quelque sorte le lecteur complaisant à mes longues causeries avec le comte de Vidua»(79).
Références bibliographiques
Lieu :
Paris
Année :
1845
Editeur :
Arthus Bertrand
Nombre d'exemplaires :
XXVII-264 p.
Format :
in-8