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Voyage au Trombetas, 7 août-25 novembre 1899
Destination :
Forme :
À propos
Itinéraire :
Pará - Breves - Gurupá - Villarinho do Monte - Tapara - Porto de Moz - Almeirim - Prainha - Monte Alegre - Santarem - Alemquer - Obidos - Oriximiná - lac Curupira - le Trombetas - lac do Adjudante - La Colonia - Cachoeira Porteira - Cachoeira Viramondo - Cachoeira Quebra Pote - Cachoeira do Travá - Cachoeira do Jandiá - Cachoeira da Resaca - Cachoeira das duas praias - Cachoeira do Inferno - Cachoeira do Damiano - Cachoeira do Jacicury - Cachoeira do Franco - Cachoeira do Coliango - Cachoeira do Guajará - Cachoeira do Mina - Cachoeira Comprida - Cachoeira Quebra canoa - Cachoeira de Campiche - confluent du Caphú (Turuna) et du Wanamú (Poana) - îles de la Confluencia - Cachoeira de Campiche - Cachoeira do Mirra - Cachoeira do Jacicury - Cachoeira do Damiano - Cachoeira do Inferno - Cachoeira das duas praias - Cachoeira da Resaca - Cachoeira do Jandiá - Cachoeira do Travá - Rio Cachorro - Cachoeira de Bocca - saut du Cachorro - le Trombetas - Cachoeira Quebra Pote - Cachoeira Viramondo - Cachoeira Porteira - Rio Mapuera - Cachoeira do Taboleirinho - Cachoeira do Taboleiro - Cachoeira do Boqueirao - Cachoeira das Ilhotas - Cachoeira das Pedras Gordas - Cachoeira Grande - Cachoeira das Ilhas - Cachoeira Grande - Cachoeira do pedral grande - Cachoeira do Boqueirao - Cachoeira do Taboleiro - Cachoeira do Taboleirinho - le Trombetas - Oriximiná - Pará
Date :
du 7 août au 25 novembre 1899
Type :
voyage d'exploration fait en navire, en canot et en pirogue
Esthétique :
«Lorsque ce pays se colonisera, qu'enfin les efforts raisonnés de hardis émigrants, que la pléthore de l'ancien et du nouveau continent aura amenés dans ces parages, ouvriront les yeux des indifférents, et que les partisans du progrès et de la civilisation brésilienne se décideront à tenter l'essai, il faudra prendre garde de tomber dans l'erreur qui a ruiné bien des contrées, erreur qui consiste à déboiser, et, par conséquent, à priver un pays de la fraîcheur indispensable aux climats équatoriaux»(79).
«Je suis toujours gai, joyeux et plein d'ardeur quand je vais dans l'inconnu! Le retour m'attriste toujours un peu; s'il n'est pas pénible chaque fois, il est toutefois pour moi régulièrement et inévitablement teinté d'une mélancolie qui s'empare de mes pensées à mon insu»(92).
«Dans la colonisation, on ne saurait jamais trop se défier de ces aventuriers qui viennent sur une terre vierge lui ravir toutes ses richesses naturelles et qui, après avoir fait fortune, laissent la terre violée et meurtrie, pour revenir jouir en paix en Europe des fruits de leurs larcins»(94).
Références bibliographiques
Lieu :
Paris
Année :
1900
Editeur :
A. Lahure
Nombre d'exemplaires :
VIII-144 p.
Format :
in-4
Annexes :
vign., cartes