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Promenades en Extrême-Orient (1895-1898). De Marseille à Yokohama, Japon, Formose, Îles Pescadores, Tonkin, Yézo, Sibérie, Corée, Chine
Forme :
À propos
Itinéraire :
Paris - Orange - Marseille - Port-Saïd - canal de Suez - mer Rouge - Djibouti - baie de Steamer-Point - Aden - Ceylan - Singapour - Saïgon - Cholon - Hongkong - Macao - Shanghaï (exc. à Zikawey) - mer Intérieure - Kobé - Yokohama - Tokyo - Nikko - Chuzenji - Kyoto - Nara - Yamada - Ozaka - Hiroshima - Nagasaki - Formose - îles Pescadores - Hong-kong - Hoïhow - Tonkin - Hanoï - île de Yézo - Sapporo - Otoïboké - Nagayama - Kabato - Piratori - Nikkapu - Hakodaté - Niigata - Vladivostok - Khabarovka - Barabach - Gensan - Fusan - Shanghaï - Tientsin (exc. à Siaotchang) - Pékin (exc. au tombeau des Mings et à la Grande-Muraille) - Tientsin - Shanghaï - Suez - Marseille
Date :
du 18 décembre 1895 au mois de juin 1898
Type :
voyage touristique, historique et de mœurs, fait en bateau, en chemin de fer, à cheval et sur le dos de poney
Esthétique :
«Bien que j’aie eu l’honneur d’appartenir à la Légation de la République française au Japon en qualité d’attaché militaire, je prie ceux qui liront ces pages de n’y chercher ni considérations politiques ni appréciations militaires, qui ne s’y trouvent pas et ne doivent pas s’y trouver. Ce sont les notes et, parfois, les réflexions d’un passant, rien de plus»(VII).
«En touriste consciencieux, nous [sc. l’auteur et sa femme] avons parcouru Marseille et visité ses monuments, un guide Joanne à la main»(2).
«Pour voir la capitale dans son ensemble, il faut monter sur les murailles de la cité tartare, près de la porte de Ch’ienmen. [...] On comprend l’émerveillement des rares voyageurs européens qui visitèrent la ville aux siècles derniers et la comparaient à nos petites tristes et sombres cités d’Occident. On comprend quel prestige magique avait, et garde encore, ce nom de Pékin. Le spectacle est si étrange, si impressionnant, que l’on resterait des heures en contemplation, presque en extase, la réalité devant les yeux et dans l’esprit le souvenir, le rêve..... Malheureusement la brise apporte d’insupportables senteurs dont découvre vite l’origine. Si les Chinoises sont fort réservées et pudiques, presque tous les Chinois mâles ignorent l’usage de certains petits et discrets locaux; la rue en tient lieu (ou lieux) et, chaque matin, de pseudo-chiffonniers, porteurs de hottes et de pelles, font des tournées de nettoyage. Ils étalent ensuite leur butin en plein midi dans les espaces vagues bordant les murailles. L’engrais sèche au soleil, puis, quand il semble en bon point, est ensaché et va fertiliser les campagnes d‘alentour»(357-358).
Références bibliographiques
Lieu :
Paris
Année :
1900
Editeur :
Honoré Champion
Nombre d'exemplaires :
VIII-379 p.
Format :
in-16