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Notes d'un voyage dans le Midi de la France
Destination :
Forme :
À propos
Itinéraire :
Nevers - La Charité-sur-Loire - La Marche - Vezelay - Saint-Pere - Pont-Aubert - Avalon - Saulieu - Autun - Châlons - Tournus - Mâcon - Cluny - Bourg - Lyon - Vienne - Sainte-Colombe - Avignon - Villeneuve-lez-Avignon - Orange - Vaison - Le Thor - Pernes - Carpentras - Venasque - Cavaillon - Apt - Buous - Cadenet - Aix - Saint-Maximin - Marseille - Le Luc - Fréjus - île de Lérins - Arles (exc. aux Eliscamps, à l’île de Mont Majour et à Cordes) - pont du Gard - Saint-Remy - Les Baux - Saint-Gabriel - Saint-Gilles - Aigues-Mortes - Tarascon - Beaucaire - Nîmes - Montpellier - île de Maguelonne - Villeneuve - Celle-Neuve - Poussin - Montpellier - Vallemagne - Narbonne - Perpignan (exc. à Elne) - Céret - Arles-les-Bains - Arles - Coustouges - monastère de Serrabona - Alet - Carcassonne (exc. à Rieux-Mérinville) - Toulouse - Alby - château de Castelnau - Cordes
Date :
du 1er août au 12 décembre 1834
Type :
voyage archéologique et d’architecture, fait en bateau à vapeur
Esthétique :
«Pendant ma tournée dans plusieurs des départemens du Midi, j’ai adressé un assez grand nombre de rapports à M. le Ministre de l’Intérieur. J’ai dû me borner à lui soumettre les propositions relatives à la conservation de nos monumens, et quant aux observations purement archéologiques que j’ai eu l’occasion de faire, je les inscrivais à mesure sur mon journal. Ce sont ces notes que je publie aujourd’hui. Je ne me dissimule pas combien elles sont incomplètes. Obligé de parcourir, dans un temps donné, une ligne très étendue, il m’était impossible d’étudier à loisir les questions souvent très importantes qui se présentaient à moi. Bien que je me sois imposé la loi de ne parler que des choses que j’ai vues, il se peut que bien des erreurs de fait me soient échappées. Il est souvent difficile de voir, et je ne doute pas qu’un examen plus approfondi des mêmes monumens, ne modifiât quelquefois mes conjectures à leur égard. Toutefois, aujourd’hui que l’étude de nos antiquités nationales commence à prendre faveur, j’ai pensé que la publication de ces notes pourrait être de quelque utilité aux personnes qui visiteraient les lieux que j’ai parcourus. Je croirais avoir rendu service à l’archéologie en provoquant un nouvel examen des monumens que j’ai décrits, en attirant la discussion sur les questions que j’ai effleurées. Il est rare d’arriver du premier coup à la vérité, mais on doit s’estimer heureux quand on est la cause que la vérité se découvre, dût-on soi-même être convaincu d’erreur»(V-VI).
Références bibliographiques
Lieu :
Paris
Année :
1835
Editeur :
Libr. de Fournier
Nombre d'exemplaires :
VI-484 p.
Format :
in-