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Les trois voyageurs. Essai philosophique
Destination :
Forme :
À propos
Itinéraire :
Paris - Grenoble - vallée du Grésivaudan - Grande Chartreuse - le mont Genèvre - Briançon - Mont-Louis - Embrum - Chambéry - Aix - Sainte-Irénée - Turin - Milan - Mantoue - Castiglione - Vérone - Montebello - Vicence - Dolo - Venise - le Lido - Venise - Passeriano - château de Palma - Trévise - Vicence - grotte de Costozza - Vicence - Vérone - Milan - Plaisance - Parme - Velleia - Reggio - Modène - Bologne - Senigaglia - Ancône - Lorette - Macerata - Tolentino - Sera Valle - Foligno - Spolette - Terni - Narni - Cesi - Otricoli - Cività Castellana - Rome - Tivoli - Rome - Albano - Velletri - Terracine - Naples - Capoue - Naples - Pouzzoles - la Solfatara - lac d'Agnano - Naples - la Pausilippe - Naples - Pouzzoles - lac d'Averne - Cumes - lac Fusaro - Baja - Bauli - Mare Morto - Champs Élysiens - Grotta Traconara - Misène - Tritola - Naples - Pompéia - Naples - Resina - Torre del Greco - le Vésuve - Naples - Portici - Naples - cloître des Camaldules - la Pausilippe - Naples - Gaëte - Terracine - Velletri - Albano - Rome - Storta - Baccano - Monte Rosi - Ronciglione - lac Bullicame - lac Vico - Viterbe - Montefiascone - Bolsène - lac de Bolsène - Radicofani - Pontecentino - Buonconvento - Scala - Sienne - Florence - Maschere - Radicossa - Bologne - Modène - Milan - le Tésin - lac Majeur - Arona - Isola Bella - Isola del Pescatore - Isola Bella
Date :
du début de 1793 au milieu de 1798
Type :
voyage philosophique fait en voiture, en gondole, en barque et à pied
Esthétique :
«Ce fut à une époque désastreuse, au commencement de l'année 1793, que je quittai la capitale pour aller chercher un asile dans les provinces de France couronnées par la haute chaîne des Alpes»(I/1-2).
«Il me semblait beau de souffrir avec la patrie, et de ne franchir les Alpes qu'avec nos soldats vainqueurs»(I/21).
«Il n'entrait pas toutefois dans ma pensée de faire une étude complète de la science politique; je laissais à nos publicistes le soin de résoudre les diverses questions qui pourraient se présenter. Mon grand dessein, tout en jetant un regard attentif sur les affaires humaines, était de m'occuper de la philosophie première, et d'en tirer dans la suite, s'il se pouvait, des conséquences favorables aux vrais intérêts des sociétés»(I/29).
«[...]; mais je me décidai enfin, après un séjour prolongé dans les rochers presque inaccessibles, à suivre en Italie les armées françaises»(I/30).
«Il me fit sentir que des descriptions sans fin, venant après tant d'autres, seraient d'une inutilité déplorable: <Ce n'est pas, ajouta-t-il, qu'il y ait jusqu'ici d'excellentes descriptions de l'Italie; mais si vous vous borniez à la relation d'un voyage ou à une simple description, vous seriez infailliblement écrasé par la brillante imagination d'une femme célèbre que j'ai le bonheur de connaître, et dont la supériorité ne peut être l'objet d'un doute. Elle visita ces contrées en 1795 [note: époque du Voyage de Corinne]. Je la vis à son passage à ... lorsqu'elle se rendait en Allemagne; et des traits que je saisis dans sa conversation, au milieu d'une foule d'éclairs, m'ont donné la plus haute idée du travail qu'elle prépare: les palais, les tombeaux, la littérature, la religion, les arts, tout s'y trouvera réuni sous les plus saillantes couleurs; et vous ne feriez après elle que recueillir de pâles débris.>»(I/169-170).
«Nous allons quitter Florence; et vous me saurez gré, lecteur, de vous avoir sauvé un bon nombre de descriptions que vous trouverez partout»(II/208).
«Nous ne sommes que de simples voyageurs: tout change, tout nous échappe, tout s'évanouit autour de nous»(II/230).
Références bibliographiques
Lieu :
Paris
Année :
1819
Editeur :
Ponthieu
Volume :
2 vol.
Nombre d'exemplaires :
III-279, III-275 pp.