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Le Tyrol et le nord de l’Italie. Esquisse de mœurs, anecdotes, paysages, chants populaires, croquis historiques, statistique, etc. Extrait du journal d’une excursion dans ces contrées en 1830
Destination :
Forme :
À propos
Itinéraire :
[Paris -] Dijon - Dôle - Poligny - Genève (exc. ds les environs) - route du Simplon - Domo - val d’Oscella - Vogogna - Ornavasco - Gravellona - Fariolo - Arona - Sesto-Calende - Milan - Lecco (lac de Come) - Domaso - Novate (exc. ds les environs) - Morbegno - Plurs - Colico - Cosio - Morbegno - Sondrio - Tirano (exc. ds les environs) - Bormio (exc. ds les environs) - route de l’Ortel-Spilz - Malz - Nauders - Finstermünz - Stubs - Reid - Landek (exc. à Loz) - Imst - Heimingen - Zils - Inspruck (exc. au Solstein) - Schonberg - Steinak - Brenner - Stersing - Mitteberg - Brixen - Clausen - Bolsano (exc. à Lermoz et aux glaciers de l’Oerz-Thaler) - Méran - Plan (exc. ds les environs) - Santa-Catharina - Compatsch - Méran - Kaldern - Neumark - Salurn - Lavis - Trente (exc. ds les environs) - Matarello - Caliano - Roveredo - col de Loppio - Riva - Bolognano - Nago - Torbole - Riva (exc. ds les environs)
Date :
du 21 Mai 1830 au mois de juillet 1830
Type :
voyage pittoresque et de mœurs, fait en voiture, en barque et à pied
Esthétique :
«Le ciel était aussi serein que de l’autre côté du col, et quelques petits nuages d’un roux cendré circulaient seuls autour des cimes ardentes du mont solitaire. Devant moi, sous mes pieds, dans l’infini, toute une partie du Tyrol semblait se perdre dans une vapeur chaude et violâtre, que perçaient çà et là quelques comes blanches et isolées. Mon œil ébloui plongeait avec ravissement dans tout un monde de merveilles, qui apparaissait aussi grand qu’il était permis à sa faiblesse de l’étendre, et arrivait insensiblement des points les plus éloignés de cet horizon montagneux, des vagues les plus lointaines de cette espèce de mer terrestre et orageuse, au sublime spectacle d’une gorge immense et toute nue, espèce de fente prodigieuse, de crevasse gigantesque de six à sept mille pieds de profondeur, béante sous mes pas»(I/269).
«[à Roveredo:] Ce bruit de mécaniques, de dévidoirs, de rouets, et tout ce tapage industriel dont les oreilles sont assourdies, de quelque côté que l’on se tourne dans cette petite ville, deviennent bientôt importuns. Aussi le voyageur, ami du pittoresque et des impressions non prosaïques, doit-il la traverser rapidement»(II/259).
«Et loin de la patrie, mais plein de son souvenir, je me demandais, en soupirant, pourquoi ce besoin de voir, d’errer, et d’étudier des terres étrangères, des mœurs nouvelles, lorsque autour de nous, nous avons encore tant de découvertes à faire dans un art si difficile, l’art d’être heureux?»(II/364).
Références bibliographiques
Lieu :
Paris
Année :
1833
Editeur :
Paulin/Vimont/Bohaire
Volume :
2 vol.
Nombre d'exemplaires :
XV-390, 425 pp.
Format :
in-8
Annexes :
carte, dess.
Réédition :
Le Tyrol et le Nord de l'Italie: journal d'une excursion dans ses contrées en 1830, Paris (A. Bertrand) 1845, 2e éd., 2 vol. in-8