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Journal d'un voyage dans l'Inde anglaise, à Java, dans l'Archipel des Moluques, sur les côtes méridionales de la Chine, à Ceylon (1864)
Auteur :
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Forme :
À propos
Itinéraire :
Marseille - Alexandrie - Suez - cap d'Aden - Pointe de Galle - Pondichéry - Tindivadnam - Madras (exc. à Littlemount) - Calcutta - Bénarès - Allahabad - Cawnpore - Lucknow - Cawnpore - Agra (exc. à Futtehpore Sikree) - Allyghur - Delhi (exc. ds les environs) - Allyghur - Allahabad (exc. à Sarnath) - Bénarès - Burdwan - Calcutta - Barrackpore - Chandernagor - Rangoon - Maulmein - Poulo-Denang - Malacca - Singapour - Batavia - Sarang - Soerabaya - Macassar - île de Timor - Koepang - Dilly - Banda - île d'Amboine - Ternate - Menado - Macassar - Soerabaya - Batavia - Buitenzorg - Singapour - Hong-Kong - Canton - Hong-Kong (exc. à Macao et aux îles d'Amoy et à Foochow) - Canton - Hong-Kong - Saigon - Singapour - Pointe de Galle - Colombo - Kandy - Colombo - Bombay (exc. à la presqu'île de Bandora) - Poona - Lanowlee (exc. aux grottes de Karlee) - Khandalla - Bombay - Aden - Suez - Chalouf - Néfiche - Ismaïlia - Lac Menzaleh - Port-Saïd - Zagazig - Alexandrie - Le Caire - Marseille - Paris
Date :
du mois de décembre 1863 au mois de novembre 1864
Type :
voyage d'agrément fait en steamer, en char à bœufs et à cheval et en chemin de fer
Esthétique :
«La conquête pacifique de l'extrême Orient par les nations civilisées! C'est là un des plus grands événements de ce siècle [...]»(I/XIV).
«[...] nous gagnons le bord du Gange, tout à fait à l'extrémité de la ville, et nous nous installons dans un bateau pour descendre, au fil de l'eau, le long de la rive gauche, passant en revue, lentement et à notre aise, l'immense et magnifique décoration qui se développe à notre vue: vastes chantiers, maisons échelonnées sur la pente, palais, temples hindous, mosquées, gants ou escaliers gigantesques qui viennent plonger dans l'eau, et sur les derniers degrés desquels les Hindous font leurs immersions dans le fleuve sacré. [...] Mourir dans cette cité sainte, être brûlé sur le bord du fleuve, qui absorbera les cendres et les ossements calcinés, c'est, pour les dévots et riches Hindous, le suprême espoir sur cette terre. Quant aux pauvres, qui ne peuvent pas faire les frais d'un bûcher, c'est leur cadavre à peine refroidi que recevra le fleuve»(I/92).
Références bibliographiques
Lieu :
Paris
Année :
1867
Editeur :
Libr. Firmin Didot Frères, Fils & Cie
Volume :
2 vol.
Nombre d'exemplaires :
XXXII-407, 472 pp.
Format :
in-8
Annexes :
pl. en coul., photogr.