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De Batna à Tuggurt et au Souf
Destination :
Forme :
À propos
Itinéraire :
[Paris - Marseille - Stora - Philippeville - Constantine -] Batna (exc. à Ravin du Lion, aux ruines de Lambesse, au village des nègres au sud de Batna, à la forêt des cèdres, à la montagne de Dejebel-bel-Ris, à la fontaine chaude et à Oued Chaba) - fontaine de Aïn-el-biar - gorges du Djebel-Achentouf - El-Ksour - smala d’Aïn-Touta - caravansérail des Tamarins - ruines romaines dites ad duo flumina - oasis d’El-Kantra - Oued-Kantra - El-Outaïa - montagne de Djebel-bou-R’azal - col de Sfa - Biskra (exc. au jardin botanique et aux eaux chaudes d’Hamman Salaïn) - forêt de Saâda - bordj de Saâda - puits de El-Chefeur - caravansérail de Bir-Chegga - Sethil sur l'Oued-el-Bahadj - collines de Koudiat-ed-dour - Chot-Melr’ir - oasis d’Our’ir - Kouba de Sidi Meurlifi - oasis de N’sira - oasis de Mr’eir - source d’Aïn-el-Kerma - oasis de Sidi-Khélil - caravansérail de Dra-mtâ-abd-er-ziz - source d’Aïn-Rfihen - oasis de Zaouïet-Riab - fontaine d’Aïn Cheria - Our’lana - oasis de Djemâ, de Sidi-Iahia et de Sidi-Amran - Tamerna-Kedima - Tamerna-Djedida - Sidi-Rachel - oasis de R’omra - Tuggurt (exc. à Témacin et ds les environs) - puits de Bir-Chabi - Mouïa-Ferdjan - Mouïa-el-Gaïd - Bou-Amar - oasis de Bourmasse - Kouinin (oasis de l’Oued-Souf) - El-Oued - Guémar - Bir-Chréia - Bir-Bou-Chama - lac Mr’eir - El-Bouib - Mguébra - Chegga - Saâda - Biskra - bordj d’El-Outaïa - El-Kantra - El-Ksour - Batna - Constantine - Philippeville
Date :
1863-1864
Type :
voyage de mœurs fait à cheval, à pied et en cabriolet
Esthétique :
«La population d’El-Kantra est d’une nature civilisée, les homme et les femmes restent à leur occupation quand vous passez. [...] La population d’El-Kantra est blanche, proprement habillée et n’a rien de commun avec ces sales Bédouins que l’on rencontre de Constantine à Batna»(88).
«J’ai vu la France dans toutes ses parties, j’ai parcouru les Alpes, les Pyrénées, les Vosges, les Cévennes, la Bretagne; j’ai visité la Belgique, la Prusse, l’Italie; je n’ai rien rencontré qui m’ait autant impressionné que la vue du Souf. Le [sic!] touristes dépensent des sommes folles pour aller voir ce que tout le monde a vu, et des sites qui se ressemblent plus ou moins. Allez à Tuggurt et au Souf, chers touristes, et alors vous pourrez dire: j’ai vu l’Afrique»(285).
«La femme arabe, c’est la femme de la nature, la femme aux désirs ardents, qui recherche l’homme pour la satisfaction de son cœur, de ses sens et de son imagination. [...] Quand on serre dans ses bras une femme arabe, on ne presse pas sur son cœur une poupée parfumée d’eau de mousseline ou de patchouli, mais on tient une femme volupteuse, aux appas puissants, qui se pâme sous la jouissance et qui dégage une odeur aromatique qui vous enivre de désirs fous»(305).
Références bibliographiques
Lieu :
Paris
Année :
1865
Editeur :
Libr. militaire de J. Dumaine
Nombre d'exemplaires :
318 p.
Format :
in-18