Collections du CRLV

Récits du dernier siècle des voyages (n°10 coll.)

2005

Si la littérature viatique occupe une place de choix dans le domaine de la recherche comme dans le cœur de nombreux lecteurs, il semble toutefois que les textes de voyage du xxe siècle soient encore assez peu envisagés par la critique universitaire. Des auteurs prestigieux ont pourtant nourri ce siècle de leurs textes : Pierre Loti, Victor Segalen, Paul Morand, André Gide, Joseph Kessel, Blaise Cendrars, Michel Leiris, Henri Michaux, Raymond Roussel, Valery Larbaud, Claude Lévi-Strauss, Michel Butor, Jean-Marie Gustave Le Clézio, Jacques Lacarrière, Jacques Réda, Nicolas Bouvier, etc.

Transhumances divines (n°9 coll.)

2005

L’altérité la plus profonde et la moins assimilable qui désoriente le voyageur ne vient pas de quelque pratique sociale singulière ou inattendue, mais d’une conception du monde, de son origine, de sa finalité dont l’autre est en quelque sorte imprégné. Le but de cet ouvrage est de rassembler littéraires, historiens, sociologues et philosophes autour de ce qui, dans la relation à l’autre, est du domaine du non-quantifiable, de l’étrangeté absolue ou de l’individuel incommunicable par les voies de la logique.

Alexandre Exquemelin, Histoire des aventuriers flibustiers (n°1, série texte)

Alexandre Exquemelin
2005

Publié en 1686, le livre d’Exquemelin est le grand texte classique sur la flibuste. Il relate l’aventure de ces « Frères de la Côte », vaillants et violents jusqu’à la folie, qui ont inspiré un mythe fort vivant encore aujourd’hui : celui de l’aventurier et du rebelle.

Couverture : Boucanier avec son fusil, éditions de 1686 et de 1699, Musée de la civilisation, bibliothèque du Séminaire de Québec, fonds ancien.

La Collection

Gallia orientalis.Voyages aux Indes orientales (1529-1722). (n°5 coll.)

avec une préface de Dirk Van der Cruysse
2003

Des milliers de marins français se sont embarqués sur la fameuse route maritime des épices à la recherche de Gallia orientalis, territoire imaginé et concept géographique forgé par les Français pour défier les Portugais et les Espagnols avec de nouvelles Indes dites Méridionales... Parmi ces marins souvent peu cultivés, soldats, marchands, gardes de la marine mais aussi gouverneurs, généraux, ambassadeurs, écrivains de navier, savants curieux, missionnaires, abbés, pères jésuites, protestants exilés, rares furent ceux qui laissèrent à la postérité un récit publié de leur voyage.

Sous la leçon des vents. (n°6 coll.)

2003

D'André Thevet (1516-1592), grand voyageur et cosmographe des rois de France, on peut dire qu'il est partout chez lui. Le fait est qu'à ses yeux le voyage n'a rien de contraignant ou de douloureux, à la différence de ces humanistes en chambre qui se lamentent sur la précarité de l'existence et la vaine curiosité. Thevet a les pieds bien sur terre, et il se réjouit de pouvoir courir le monde et de dénombrer ses richesses toujours nouvelles.

Bibliographie du monde méditerranéen. (n°8 coll.)

2003

Le présent outil de recherche bibliographique n’a aucunement la prétention d’être une bibliographie, ni exhaustive ni raisonnée, de la question. En effet, il entend n’être qu’un instrument, à la disposition du chercheur moderniste qui s’intéresse à l’histoire des échanges commerciaux et des relations économiques, politiques et humaines entre les divers horizons du pourtour de la Méditerranée : pays chrétiens, monde ottoman, Régences barbaresques ou Echelles levantines, mais aussi pays de la Baltique, de la Mer du Nord, de l’Atlantique ou de la Mer Rouge qui venaient y commercer.

Louis-Antoine de Bougainville (n°3 coll.)

2001

"Que de patience, mon Dieu, exige cette navigation".
L'angoisse du Journal de bord, quand Bougainville cherche à travers l'immense Pacifique à sauver des équipages épuisés par la famine et le scorbut, ne fait pas oublier les pages que le livre a consacrées à la découverte enchantée de Tahiti. Celles-là qu'ont privilégiées les lecteurs du Voyage imprimé de 1771 (et tant d'autres depuis) afin d'arrimer leurs rêveries à l'île paradisiaque.

Roman et récit de voyage. (n°1 coll.)

Textes réunis par Marie-Christine Gomez-Géraud et Philippe Antoine
2001

Quand Chateaubriand définissait le voyageur comme « une espèce d’historien » qui « ne doit rien inventer », il postulait une frontière ferme entre récit de voyage et récit de fiction. La ligne de partage entre les deux est-elle si nette ? Croisant dans les eaux de la littérature antique ou près des îles dispersées dans l’océan de la modernité, le lecteur vérifie bien vite que l’écriture du voyage suppose, à des titres divers, le recours à la fiction – tout comme l’écriture du voyageur fascine et séduit l’auteur de romans. On a souvent défini le récit de voyage comme un genre fuyant.

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