La figure de Karagheuz chez Nerval et Gautier : une marionnette turque au service d'un théâtre populaire sans frontière

Théophile Gautier séjourne à Constantinople, libéré pour deux mois de ses obligations de journaliste, pendant l’été 1852. Romancier et poète tourné vers toutes les formes d’art, ses écrits réorganisent littérairement le réel et révèlent sa propre vision du monde, un monde où l’art serait consubstantiel à la vie quotidienne. Son regard sur la capitale ottomane est exemplaire dans ce sens-là : pour Gautier, Constantinople apparaît avant tout comme un tableau vivant, envahi cependant de ses propres préjugés culturels et idéologiques.

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