À propos de Je t'aime, je t'aime d'Alain Resnais, une figure de la marche.

Suzanne Liandrat-Guigues enseigne à Paris VII les études cinématographiques. Elle est spécialiste de Luchino Visconti (dernière étude parue : Le Couchant et l'aurore, Méridiens Klincksieck, 1999). Elle a travaillé sur le western, en collaboration ou non avec Jean-Louis Leutrat, et a publié récemment Red River de Howard Hawks, Film Classics, BFI, Londres, 2000. Dans le prolongement de son approche des cinéastes modernes (Jean-Luc Godard, Jacques Rivette, Jean-Daniel Pollet), elle a écrit Cinéma et sculpture, un aspect de la modernité cinématographique, coll. L'art en bref, sous la direction de Dominique Château, L'Harmattan, 2002.

Si le 20e siècle a pu passer pour un siècle d'arpenteurs, Alain Resnais trouve tout naturellement place dans ce siècle, lui que Robert Benayoun appela « L'arpenteur de l'imaginaire ». La réflexion portera sur Je t'aime je t'aime (1968), film où le voyage est pris dans le modèle d'une science-fiction dont le cinéaste ne suit pas les implications.

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20h30